Le Markdown du terrain au journal public
Dictée, IA éditoriale et publication sur URL propre : nTilia accompagne chaque étape sans écrire à votre place.
Il y a des endroits où le réseau disparaît avant la fin de la phrase. Une interview dans une cour, une mission en zone blanche, un café bondé où le Wi‑Fi décide pour vous. C’est souvent là que naissent les meilleurs fragments — et là qu’ils se perdent dans un brouillon illisible, dans le vacarme d’une manifestation, sans perdre l’heure ni l’endroit.
La chercheuse qui dicte ses observations au bord d’un site, les mains prises par le matériel. L’équipe d’une ONG qui documente une mission dans une région coupée du monde, et qui ne peut compter que sur ce qui tient dans une poche. L’indépendant qui jongle entre trois carnets, deux téléphones et l’angoisse de tout reperdre à la prochaine mise à jour.
Ce sont des gens qui n’ont pas le luxe d’un studio calme et d’une connexion stable. Ils écrivent debout, en marchant, entre deux rendez-vous. Ce qu’ils partagent, ce n’est pas un métier commun, mais une même exigence : que l’outil s’efface derrière le récit, et que la propriété des mots ne quitte jamais leurs mains.
C'est pour eux que nTilia a été conçu.
Le fil, de bout en bout
On peut résumer nTilia à un mouvement unique, du chaos vers la clarté. Capturer d’abord, quand le réel ne prévient pas. Peaufiner ensuite, à tête reposée, avec une aide qui suggère sans décider. Publier enfin, sur une adresse qui vous appartient et qui respecte le lecteur.
nTilia est né de ce décalage : un éditeur Markdown pensé pour le terrain, puis pour le récit.
Capturer d’abord
La priorité, c’est de saisir avant de perdre. Dictée vocale pour parler quand écrire est impossible — une main sur le carnet, l’autre serrant un micro. Photo avec légende, pour ancrer un visage ou un document au bon moment du récit. Lieu et horodatage attachés automatiquement, parce qu’un fragment sans contexte devient vite une énigme trois semaines plus tard.
Pas besoin d’attendre une connexion pour écrire. Les notes restent locales, sur votre appareil, disponibles même dans le tunnel du métro ou au fond d’une vallée. La synchronisation reprend d’elle-même quand le réseau revient — pas l’inverse. C’est le terrain qui commande le rythme, jamais la barre de signal.
Le format reste ouvert : du Markdown. Import, export ZIP avec notes, audio et métadonnées. Rien à enfermer dans un silo propriétaire.
Peaufiner ensuite
L’IA n’écrit pas à votre place en arrière-plan. Elle propose — orthographe, ton, traduction, titres, chapô — et vous validez. Une revue avant / après, des crédits visibles, des actions déclenchées par vous.

Concrètement, rien ne bouge sans un geste de votre part. Vous surlignez un paragraphe, vous choisissez une action — corriger la ponctuation, resserrer une phrase trop longue, traduire un passage cité, proposer trois variantes de titre — et la suggestion s’affiche à côté du texte d’origine. Vous comparez, vous acceptez, vous refusez, ou vous ne gardez qu’un bout. Le mot final reste le vôtre.
Chaque appel consomme un crédit affiché en clair : vous savez ce que vous dépensez avant de le dépenser, sans surprise ni traitement silencieux. Aucune reformulation automatique ne s’applique pendant que vous avez le dos tourné, aucun style ne vous est imposé par défaut. L’outil accélère les tâches ingrates — la coquille, la répétition, la tournure lourde — pour vous laisser le temps de ce qui compte : le choix des mots, le rythme, l’angle.
Ce n’est pas un chatbot générique. C’est une aide d’édition, au service d’une voix humaine.
Publier un journal
Quand le texte tient, il peut vivre sur un journal public — une URL propre, lisible, partageable. Pas un fil bruyant, saturé de notifications et d’algorithmes qui décident à votre place : un fil d’humanité, où chaque publication existe pour elle-même. Des articles fouillés, des carnets de terrain, des reportages courts pris sur le vif. De la note brute griffonnée dans une cour au texte prêt à circuler, la continuité reste visible — on sent le chemin parcouru.
L’adresse est stable et sobre : pas de paramètres illisibles, pas de redirections opaques. Vous partagez un lien, il ouvre votre texte, sans intermédiaire ni surcouche publicitaire. Le lecteur arrive sur vos mots, pas sur une machine à retenir l’attention.
Chaque article garde sa mise en forme Markdown d’origine — titres, citations, images légendées, liens — sans reformatage sauvage. Ce que vous avez écrit sur le terrain est ce qui s’affiche à l’écran. Le journal devient une archive vivante de votre travail : consultable, citable, exportable si vous décidez un jour d’aller ailleurs.
Pour qui
Journalistes, chercheurs, ONG et missions, indépendants. Quiconque écrit loin du bureau et veut garder la main sur le fond, la forme et les fichiers.
Le reporter qui note une source dans une cour, entre deux rendez-vous, et ne veut rien perdre. Le chercheur qui rassemble des entretiens de terrain, chacun daté, situé, exportable pour l’analyse ultérieure. L’ONG dont les équipes documentent une mission en zone blanche, loin de toute connexion fiable, et veulent restituer un compte-rendu propre au retour. Le pigiste ou l’indépendant qui ne dépend d’aucune rédaction, mais tient à publier sous une adresse qui lui appartient.
Le point commun : un travail qui commence dehors, dans l’imprévu, et qui doit rester lisible, vérifiable, transportable. Pas de silo, pas de format captif, pas de plateforme qui s’arroge vos textes. Vous gardez le fond — vos mots, votre angle —, la forme — le Markdown, la mise en page — et les fichiers — notes, audio, images, métadonnées, exportables quand bon vous semble.
Le plan gratuit suffit pour commencer : éditeur, journal, crédits IA chaque semaine, sans carte bancaire. Pro et Pro+ débloquent la transcription, plus de volume, et des options d’édition avancées.
Dictez. Peaufinez. Publiez.
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