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      <title-group><article-title>Sirènes Mami Wata et esprits des eaux dans les églises charismatiques africaines et diasporiques</article-title></title-group>
      <contrib-group><contrib contrib-type="author"><string-name>Au Cœur du Silence</string-name></contrib></contrib-group>
      <pub-date publication-format="electronic"><year>2026</year></pub-date>
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      <permissions><license><license-p>CC BY 4.0</license-p></license></permissions>
      <abstract><p>Ce travail examine la figure de Mami Wata et des « esprits des eaux » ou « sirènes » d’abord comme mythe, folklore, iconographie et pratique cultuelle (Afrique atlantique, diaspora), puis comme motif récurrent de la théologie populaire de la délivrance dans certaines Églises charismatiques et de réveil (Afrique de l’Ouest et centrale, Antilles, diaspora européenne). À partir de sources académiques évaluées par les pairs (Drewal, Salmons, Meyer, Rey, van de Kamp, Homewood, Asamoah-Gyadu, Bernault, Tonda) et de documents publics, l’article distingue faits documentés et allégations, refuse l’amalgame avec le pentecôtisme classique institutionnalisé, et propose un cadre protestant de discernement qui tient ensemble la critique biblique des faux esprits et la critique pastorale de l’emprise monétisée par diagnostic démoniaque. Une étude de cas porte sur la circulation de la « sirène du Gabon » et d’une lettre attribuée à Jacques-Yves Cousteau, traitée comme apocryphe documenté et non comme preuve d’un monde aquatique démoniaque.</p></abstract>
      
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